dimanche 13 novembre 2011

Presque une année après sa sortie, et quelques jours avant celle du troisième roman des éditions Ecorce, Bois, de Fred Gevart, décroche cinq étoiles sur le site Pol'art noir. La critique, signée Patrick Galmel, se trouve ici

Non loin de là, sur le forum lié au même site, différents commentaires ont été postés au sujet de Bois dans l'année écoulée. On y évoque David Lynch et Lost Highway, comme ailleurs on cite Marcus Malte et Garden of love, ou encore Memento de Christopher Nolan. Des histoires tissées dans des dédales. Des noeuds mentaux à défaire, à refaire, à interpréter.
Cinéma ou littérature, ce sont ici des récits qui se déroulent dans des couloirs et des tunnels, propres ou figurés, où l'on doit se fier à la mémoire ou au contraire en douter en permanence, autrement dit suivre l'auteur dans ce qu'il raconte, mais à distance, en restant toujours sur ses gardes.



Quelques temps après la sortie du roman, Fred m'avait révélé que la solution de l'intrigue n'était pas l'une des deux que la chute propose au lecteur, mais une autre encore, glissée dans le roman. Ou comment piéger son éditeur avant ses lecteurs...

La sortie imminente du roman Recluses, de Séverine Chevalier, pourrait donner lieu à d'autres discussions au sujet des dédales. Les mêmes. LE même. Sous une forme radicalement différente et dans la peau d'une femme nommée Suzanne.

Rendez-vous dans quelques jours.

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