mardi 18 janvier 2011

Le roman Bois se répand progressivement, comme un liquide au sein d'un corps pourvu de veines ou simplement de routes. Les voies ferroviaires sont assez pratiques, aussi. Un grand merci à tous les libraires qui nous ont manifesté leur intérêt ces derniers jours, et aux futurs lecteurs du premier roman de Fred Gevart.

Le calendrier Ecorce du premier semestre 2011 est en cours d'organisation. Nous l'étoffons. Il sera disponible prochainement, en page d'accueil du site. Des dates, des lieux et des noms l'animeront. Là encore, merci à tous les partenaires qui font vivre ces événements et offrent aux auteurs l'opportunité de voyager et de rencontrer leurs lecteurs.

Beaucoup d'échos nous parviennent au sujet du recueil collectif Polychromes : virus 1, paru le 1er janvier et disponible sur le site. Naturellement, chaque lecteur cite ses textes préférés et ceux qui l'ont moins convaincu. Au vu des avis recueillis à ce jour, et des arguments qui les nourrissent, une table ronde à ce sujet entraînerait probablement un vaste débat sur le pourquoi et le comment on est touché par un texte, ou pas.

Polychromes : virus 2 est sur le feu. Des petites bulles frémissent déjà au fond de la casserole. Onze autres auteurs, onze autres textes. Nous allons faire en sorte que ce deuxième recueil viral soit disponible le 31 mars, c'est à dire la veille de l'ouverture du salon du livre de Limoges qui, premièrement, accueillera Fred Gevart ; deuxièmement (pour les auteurs venus d'ailleurs et qui se tournent les pouces le samedi soir dans les rues de la capitale de la porcelaine) occasionnera la toute première soirée Ecorce de l'Histoire. Elle aura lieu au sous-sol du bar Le bout du monde, dans les quartiers de la Cité de la même capitale. Nous reviendrons sur cette soirée et son programme, en temps voulu, sur le blog.

Nous en témoignons : le numéro 8 de la revue L'indic est en phase de finition. Ses auteurs sont établis à Nantes et se nomment les Fondu au noir. Leur blog est ici. Si vous ne vivez pas à proximité d'une des librairies qui diffusent déjà la revue, il vous reste une seule solution pour la découvrir : vous abonner, et soutenir ainsi activement cette initiative.


Enfin, deux anniversaires à signaler : celui du site Pol'art noir (6 bougies pour la remarquable antre noire et jaune de Patrick Galmel et son équipe) et celui du blog Action suspense (3 bougies pour la quotidienne besogne passionnée de Claude Le Nocher).


dimanche 16 janvier 2011

Le roman Bois, de Fred Gevart, est dorénavant disponible à la librairie Les 4 chemins, à Lille. Cette véritable caverne d'Ali Baba, spécialisée polar, SF et fantasy, rejoint donc la liste des lieux de diffusion des romans écorciens. Que le maître de cette antre, Christophe, soit ici remercié pour son accueil et son énergie.

Vous pouvez également noter que Fred Gevart dédicacera son roman aux 4 chemins, le samedi 12 mars, dans l'après-midi. La librairie se trouve au 31 rue de la Clef, en plein coeur de Lille.



Ce petit périple dans le Nord consistait aussi à effectuer des repérages pour la réalisation d'un roman-photo qui sera projeté dans le cadre d'un festival, baptisé Canal Polar, qui se déroulera les 4, 5 et 6 mars prochains, sur différentes communes périphériques à Lille, dont Saint-André, Lambersart, Marquette-Lez-Lille, Lompret, Pérenchies...
Son programme n'est pas tout à fait complet, mais nous vous livrerons sans tarder les noms des auteurs, les lieux et la teneur des événements. En attendant, si le polar vous tient à coeur et que vous résidez dans le Nord, vous pouvez déjà cocher ces trois dates sur votre calendrier.



Le roman Bois est dorénavant référencé sur la base Electre. Vous pouvez donc le commander depuis n'importe quelle librairie en France, à moins que vous vous trouviez à proximité des librairies Les 4 chemins, à Lille, La renaissance, à Toulouse, L'étoile polar, à Nantes, Le tramway, à Lyon, ou encore Page et plume, à Limoges, qui disposent déjà des romans Ecorce.

mardi 11 janvier 2011

Le cliché ci-dessous date de décembre 2008. J'avais été invité à dédicacer mon premier roman, Lille aux mortes, sur un petit salon situé à proximité de la grande roue, à Lille. Ce séjour me permit de rencontrer un certain Fred Gevart, en chair et en os, après quelques années de correspondance virtuelle. Fred est à droite sur la photo.
A gauche, votre serviteur écorcien.



Au milieu, certains d'entre vous auront reconnu Alexis Horellou, venu de Bruxelles pour l'occasion. Dessinateur de BD et illustrateur, on peut citer parmi ses créations deux albums de Lawrence d'Arabie, parus aux éditions Emmanuel Proust, et dernièrement, Lyz, réalisé avec Delphine Le Lay.

Plus récemment encore, le premier livre pour enfant des éditions Vanille goudron, intitulé Toujours malade, a vu le jour. Illustré par Alexis sur un texte de Marc Bruimaud (oui oui, le même qui se trouve au sommaire de Polychromes : logos).
Notez que Marc et Alexis seront présents sur le salon d'Angoulême, le 28 janvier, pour dédicacer ce livre qui inaugure la collection Poulets & poulettes des éditions Vanille goudron.

Deux ans plus tard, retour à Lille.



Arrivée en gare Lille-Flandre, mercredi à 21h, et rencontre avec les organisateurs de la première d'un festival qui aura lieu les 4, 5 et 6 mars, baptisé Canal polar, initié par la compagnie Les voyageurs, dirigée par Pierre Foviau. Nous reviendrons sur cet événement en temps voulu et plus en détails.
Objectif numéro 2 : retrouver Fred Gevart.
L'auteur du roman Bois, qui se déroule en grande partie à Limoges et dans sa périphérie, a travaillé son récit à distance, c'est à dire sans se rendre en Haute-Vienne pendant le processus d'écriture. La délicate expérience de projection s'est effectuée par voie de documentation, de tuyaux, de messagerie électronique, de téléphone et d'imagination. Les puristes s'attacheront à traquer des anomalies dans les descriptions de lieux et d'itinéraires empruntés par les personnages du roman, tandis que d'autres lecteurs passeront outre cet angle de l'histoire troublante que constitue Bois.
Au choix.
Fred viendra lui-même découvrir ses propres décors en avril, à l'occasion du salon du livre de Limoges, sur le stand de la librairie Page et plume.

Ce périple dans le Nord va aussi permettre de rendre visite à quelques libraires. Nous en reparlerons prochainement. Notez ici que toutes les librairies de la rubrique diffusion du site Ecorce ne possèdent pas encore Bois, et que certaines ne disposent provisoirement plus d'exemplaires de Retour à la nuit, d'Eric Maneval, sur le point d'être épuisé. Elles seront réapprovisionnées au cours des semaines qui viennent, mais en attendant, vous pouvez naturellement y commander les deux romans. Le référencement de Bois sur les bases Electre et Chapitre est imminent.

Mercredi 13 janvier verra la sortie du nouveau roman de Marin Ledun, Zone Est, aux éditions Fleuve noir, dans le sillage, entre autres, de La guerre des vanités, paru à la Série noire en 2010. Nous reparlerons de Marin sur le blog Ecorce dans les mois qui viennent, parce qu'il est prolifique, mais aussi parce que l'auteur est au programme des Nuits noires d'Aubusson, qui se dérouleront en juin prochain. La tribu d'auteurs qui animeront cette année l'événement est au complet.
Le blog des Nuits noires est ici.

dimanche 9 janvier 2011

Aujourd'hui, c'est le site K-libre qui glisse dans ses dépêches l'arrivée de Polychromes : virus 1. Nos précieux partenaires en ont profité pour offrir une fiche d'identité à Fred Gevart, qui en dit plus long sur l'auteur que le site Ecorce, figurez-vous.

K-libre, c'est ici

Notez qu'il s'y passe tous les jours quelque chose, qu'il s'agisse de critiques de romans, de dépêches liées à l'actualité de la littérature policière ou d'archives, il y a de quoi fouiller et s'instruire. Un rapide survol de la page d'accueil de ce dimanche 9 janvier suffira par ailleurs à vous mener, entre autres, vers les blogs des Fondus au noir (les auteurs de la revue L'indic) et de DJ Duclock qui, aujourd'hui, publie un article consacré à Jeff Koons.
Koons ?
Non, ce n'est pas un auteur.

Le roman Bois, de Fred Gevart, sera disponible dans les prochains jours à la librairie L'étoile polar, à Nantes. D'autres librairies vont suivre. Surveillez le blog.

La photographe attitrée d'Ecorce, Malika Uhlen (également conceptrice du site), vous adresse ses meilleurs voeux pour l'année qui s'ébauche.

jeudi 6 janvier 2011

En mars dernier, Polychromes : blanc voyait le jour et inaugurait la collection Arobase des éditions Ecorce. C'est un texte de Fred Gevart qui ouvrait ce bal, intitulé Come back. C'est le même auteur qui vient clore Polychromes : virus 1, troisième recueil de la collection, avec le texte Rage.0, à peine trois semaines après la sortie de son premier roman : Bois.

Bois qui produit des échos, suite aux commentaires enthousiastes des tout premiers libraires qui l'eurent entre les mains (se reporter au message du 24 décembre, ici même, et au site Le choix des libraires).
Cette semaine, c'est le blog Moisson noire qui s'empare du roman et en livre une lecture critique détaillée, suivie de différents commentaires que nous vous invitons à parcourir : ici

La photo de couverture du roman interroge les premiers lecteurs. Que représente-t-elle ? Une toile d'araignée ? Une trame végétale ? Un pare-brise explosé ? Un fossile ? Ces questions et ces doutes s'accordent à ceux qui viennent à l'esprit quand on referme le livre. Parmi les différentes interprétations qui découlent de la lecture de Bois à ce jour, il est possible qu'aucune ne soit plus juste qu'une autre, puisque les intentions de Fred Gevart ne consistaient pas à poser une devinette, mais bien à semer des doutes dans l'esprit des lecteurs.

Tout comme un auteur est en droit de se laisser dépasser par son propre récit et les personnages qui l'animent, il arrive aussi qu'une intrigue échappe au lecteur ; qu'elle lui glisse entre les doigts et lui confie le choix embarrassant d'interpréter une histoire à sa guise, en fonction de ce qu'il est, en fonction de ses propres désirs et de ses propres peurs – de ses propres doutes.
En somme, il peut s'avérer qu'un récit ne repose sur aucune vérité et que le contenu de ses dernières pages ne rassure personne. Certains lecteurs sont friands de ce genre de récit qui pousse à discuter et à brasser des incertitudes, et d'autres préfèrent qu'on leur livre des solutions (des vérités ?) clé en main.

Comme nous l'avons précisé à la sortie du roman, son acheminement vers les libraires partenaires des éditions Ecorce va être progressif. De même, son référencement sur certaines bases de données est en cours (Electre, Chapitre...).
Il est néanmoins disponible dans une quinzaine de lieux en Limousin (voir la rubrique diffusion du site Ecorce), ainsi que, depuis aujourd'hui, à la librairie La renaissance, à Toulouse.


vendredi 31 décembre 2010

La mise en ligne du troisième Polychrome de la collection Arobase a bien failli être compromise par un maudit virus qui a choisi les dernières heures de finition du recueil pour s'immiscer dans les circuits de l'ordinateur écorcien. Ce n'est même pas une blague, du genre poisson d'avril. Il y a juste des circonstances et des coïncidences fâcheuses, dans la vie, parfois.
Coïncidences, puisque ce Polychrome là s'intitule Virus 1.

Il réunit onze textes courts, écrits par autant d'auteurs
qui ont accepté de jouer avec deux contraintes données :


1. Le thème : Virus

2. Le texte devait se composer de 2011 caractères
(espaces, titre et nom de l'auteur non compris).


Vous pouvez vous rendre dès à présent sur le site Ecorce pour tout savoir au sujet de ce troisième recueil virtuel, et pour le télécharger librement.


L'équipe Ecorce vous adresse ses meilleurs voeux pour l'année 2011.

vendredi 24 décembre 2010

La rubrique diffusion du site Ecorce rend fidèlement compte des trois journées consacrées à sillonner les trois départements de la région Limousin. Trois jours à vagabonder dans ce vert territoire pouvaient s'apparenter à une errance sereine, presque hasardeuse, et c'était un peu le cas, par moments, entre les brumes et les forteresses, les tourbières et les monts, les capitales de départements (grouillantes) et les bourgs tranquilles (toujours dans la brume).

Entre les libraires (plus ou moins débordés par les événements de fin d'année) et les épiciers qui ne font pas la différence entre un guide touristique et un roman, la tache fut néanmoins plaisante, car instructive.
Et, comme annoncé sur le blog auparavant, le nombre de lieux dépositaires des romans écorcien s'est offert un élagage à l'occasion (de l'hiver) de la sortie du deuxième élément de sa collection noir. Il n'est pas définitif. Il est même plutôt en constant devenir.


A peine une semaine après sa sortie, le roman de Fred Gevart provoque des échos. Le premier sur un blog baptisé Le boudoir d'Asphodèle, et le deuxième sur le site du Choix des libraires. En cette période de saturations en tous genres, ce n'était pas gagné ; il y a tellement d'autres choses essentielles sur lesquelles se jeter ces derniers temps : les futilités, les chocolats et les best-sellers.

Très bon réveillon à vous.

dimanche 19 décembre 2010

Il semblerait que la neige (avec la glace dissimulée dessous) se décide à fondre, à une vitesse fulgurante, même. Ce qui signifie qu'une pile vertigineuse d'enveloppes à bulles pesantes va pouvoir prendre différentes directions par voie postale.
Il se pourrait aussi que la diffusion du roman Bois débute dès mardi, en premier lieu en Limousin. Cette première phase s'effectuera à l'aide d'un break chargé de cartons, tandis que la seconde, plus lente, consistera à divulguer le roman de Fred Gevart au-delà des frontières régionales.

En attendant, comme nous l'avions fait à la sortie de Retour à la nuit, voici quelques photographies qui, tandis que le roman de Fred n'était pas tout à fait terminé, avaient été pressenties pour sa couverture. Chacune restitue à sa manière un angle précis du roman. Chacune était en mesure de le soutenir, de l'illustrer (ce terme est décidément très réducteur), mais il a fallu trancher à un moment donné.

Au cours de cet épisode déterminant, une idée a effleuré des esprits, consistant à éditer quatre versions du même roman, avec quatre couvertures différentes.
A creuser... Nous aimons faire des expériences.


Un clic sur chaque image vous permettra de l'agrandir.







Tous les clichés ont été réalisés par notre photographe attitrée, Malika Uhlen, sauf la seconde, tirée d'archives datées de 1993 et 1994 (site minier de Puy Les Vignes, commune de Saint-Léonard de Noblat, 87).

Il aurait pourtant été si facile de choisir une photo de la gare des Bénédictins, à Limoges (une des plus belles d'Europe), puisqu'une fusillade mortelle se déroule sur son parvis dans un chapitre du roman. Facile et beaucoup plus vendeur qu'un pare-brise de bagnole explosé, oui, certainement, mais le roman risquait fort de s'en trouver lui-même défiguré.

La question de la couverture des romans est un vaste sujet. Nous pourrions y consacrer des pages et des heures, puisque c'est elle que le lecteur identifie en premier lieu dans une librairie. C'est elle qui l'interpelle, ou pas. C'est elle qui l'aspire ou l'incite à passer son chemin. Elle, son titre et, souvent, très souvent, le nom de l'auteur, qui incitent le lecteur à s'emparer du roman pour le retourner et en lire le synopsis en quatrième de couverture. Et décider de l'emporter, ou non (après l'avoir ouvert pour en lire un passage, ou plusieurs, ou pas).

jeudi 16 décembre 2010

La neige a décidé de nous jouer encore des tours. Tout comme l'approche des fêtes va ralentir l'acheminement du roman de Fred Gevart en direction des librairies qui vont l'accueillir. D'ici la mi-janvier, plusieurs lieux vont par ailleurs s'ajouter à la liste du site Ecorce, tandis que d'autres vont s'en retirer.

Les premiers exemplaires de Bois ont pris la route avant-hier, par voie postale, et d'autres vont partir sans tarder, si météo le veut bien. D'autres encore les suivront, sur les traces de Retour à la nuit, d'Eric Maneval. Viendront ensuite différents rendez-vous écorciens fixés pour l'année 2011, qui vous permettront de rencontrer les auteurs, et pas seulement.
Le calendrier est en préparation...

Merci à tous les curieux impatients et à tous les fidèles pour les signes qu'ils nous ont fait parvenir depuis l'arrivée de Bois par un matin frisquet.

mardi 14 décembre 2010

Cette fois-ci, il est arrivé.
Une palette entière de Bois sous cellophane, peu avant midi.



A peine eu le temps de le déballer, de le feuilleter, de prévenir l'auteur que tout était en ordre et qu'il pourrait lui-même le palper sous 48 heures, qu'il fallut prendre la route, direction Limoges, pour une rencontre avec la classe de seconde 1 du lycée Raoul Dautry.
Il s'agissait de la troisième phase d'un programme orchestré par deux enseignantes, intitulé De la dédicace à la page blanche. Autrement dit, quel processus se déroule donc avant qu'un lecteur éprouve le plaisir d'ouvrir un livre et de le lire ?
Pour révéler la complexe mécanique, il fallait bien l'intervention de quatre acteurs du métier, mais pas simultanément. C'est un libraire qui ouvrit le bal, en novembre : David Belair, entre autres (et peut-être bien par dessus tout) responsable du rayon polar de la librairie Page et plume, à Limoges. David fut suivi de Franck Linol, auteur d'un premier roman, chez Geste Noir, intitulé La cinquième victime.
Les éditions Ecorce ont pris le relai aujourd'hui même. L'expérience consiste bien à révéler des mystères, mais aussi à répondre à des nuées de questions préparées par les lycéens, tout ceci afin d'examiner une à une les phases de conception d'un roman, de la page blanche de l'auteur jusqu'aux mains du libraire qui va le mettre à disposition du public, et avant tout choisir de le défendre.


Ci-dessus, les petits veinards qui ont eu l'occasion de découvrir
le roman de Fred Gevart avant tout le monde.


La quatrième et dernière phase de ce programme aura lieu en janvier. C'est un auteur qui l'animera : Patrick K. Dewdney, notamment auteur du roman Neva, aux éditions Les contrebandiers.

Je tiens à remercier Nadine et Cécile pour leur accueil chaleureux.

Et, pendant cette heure trop courte, il se mit à neiger.

Mais pas suffisamment pour empêcher le roman Bois de gagner les rayons des deux librairies dépositaires des romans Ecorce à Limoges : Page et plume et l'espace culturel Leclerc (zone Nord).

La livraison du roman dans le petit hameau creusois où sont établies les éditions Ecorce ne signifie pas qu'il sera disponible dans les prochains jours dans les autres librairies de la liste diffusion du site. Sans diffuseur, l'acheminement du roman vers tous ces lieux précieux sera progressif. D'autant que la météo risque de nous jouer encore des tours dès la fin de semaine. Mais nous allons faire au plus vite.

L'actualisation du site Ecorce n'aura lieu que la semaine prochaine, mais pour les plus impatients et curieux d'entre vous, il existe d'ores et déjà une page consacrée au roman Bois. Il suffit de cliquer ici pour y accéder.

Si vous n'êtes vraiment pas patients, il existe pour le moment deux moyens de se procurer rapidement le roman de Fred Gevart :
1. En vous rendant dans l'une des deux librairies sus-mentionnées,
2. En le commandant directement aux éditions Ecorce (son prix est de 15 euros – les frais de port sont offerts). L'adresse postale est indiquée sur le site, à la rubrique commandes.