mardi 7 décembre 2010

L'épreuve de couverture du roman Bois, de Fred Gevart, nous est enfin parvenue – dans la neige fondante (dans la gadoue, pour être plus exact). Il n'y a rien à redire ; le contenant sera fidèle au contenu. La fabrication du roman va donc pouvoir débuter.
Entre temps, nous avons eu tout le loisir d'en manipuler le prototype (non pelliculé, il est à présent paré de traces de doigts, de rayures, de petits impacts...) qui va se multiplier par 500 pour ce premier tirage, dans les jours qui viennent.

Quant au roman d'Eric Maneval, Retour à la nuit, il est quasiment épuisé. Une tournée de diffusion devrait cependant permettre d'en rapatrier quelques exemplaires. Un deuxième tirage est prévu pour 2011.
Rappelons que le roman est en course pour le prix lycéen du polar d'Aubusson, qui sera attribué en juin. Aux côtés de Retour à la nuit figurent ces trois autres romans
:

Kadogos
, de Christian Roux
L'homme aux lèvres de saphir, de Hervé Le Corre
Mon colonel, de Francis Zamponi


dimanche 5 décembre 2010

Elle scintille. C'est bon signe, elle va fondre. Aujourd'hui, dit-on. Neige et glace confondues. Mais le facteur ne passe pas le dimanche (il ne manquerait plus que ça). Et, étant donné qu'on est exigeant et têtu, il se trouve que le téméraire fonctionnaire de la Poste doit encore nous livrer une ultime (si tout va bien) épreuve de la couverture du roman Bois, suite à des modifications demandées à l'imprimeur.

Mais nous ne sommes plus à un jour près, n'est-ce pas. Et si le roman de Fred Gevart ne nous a pas encore été livré, ce n'est qu'une affaire de poignées de jours. Ce qui n'empêche naturellement pas l'impatience de grandir, ici et là. Un beau matin, un camion venu de Gironde va se garer dans la cour (après avoir tourné en rond 20mn dans un petit hameau paumé en lisière de la Creuse) ; il sera plein de Bois.

En attendant, le troisième Polychrome est sur le feu (nous évitons ici un jeu de mot vraiment trop fastoche). Les premiers textes déboulent dans la boîte électronique d'Ecorce, chacun empreint d'un petit grain singulier.
La date de mise en ligne de cette partie 1 de Polychromes : virus est approximativement fixée au début de la deuxième décennie du XXIème siècle après JC.


lundi 29 novembre 2010

Nous pouvons appeler la chose un prototype : le Bon A Tirer du roman Bois, de Fred Gevart, est entre nos mains. Il s'agit à présent de l'examiner sous tous les angles, de près, de loin, de le tourner et de le retourner dans tous les sens, de le soumettre à différentes lumières, et de le disposer aussi aux côtés de Retour à la nuit, d'Eric Maneval, puisque la sortie de ce deuxième roman valide l'idée de collection.

La dernière ligne droite va débuter : la fabrication du livre.

samedi 27 novembre 2010

La première neige de la saison n'accompagne pas la sortie du roman de Fred Gevart, Bois, nous l'avons annoncé, mais elle empêche aujourd'hui précisément l'acheminement par voie postale du B.A.T. – bon à tirer – très attendu, dont la validation permettra de lancer l'impression du roman.

Notez que la même neige réduit la table ronde programmée ce jour-même à Beaubreuil (87) à trois membres :
Christophe Dupuis, Serge Vacher et Franck Bouysse.
Sauf annulation de dernière minute, elle débutera à 15h30 à la bibliothèque.


Heureusement qu'elle sait nous offrir des paysages splendides et un sentiment de sérénité caractéristique, la neige, sinon nous aurions parfois tous les prétextes de la maudire.

samedi 20 novembre 2010

Le roman de Fred Gevart a décidé de se faire désirer encore, puisque sa sortie est repoussée de quelques jours, vraisemblablement à la première semaine du mois de décembre. Tout récemment, dans un message, Fred écrivait : Ce n'est pas grave, d'ici un mois on ne pensera déjà plus à ce retard.
Dans deux ou trois poignées de jours, donc, Bois sera un roman noir de 230 pages, palpable, empreint d'une petite touche lynchéenne qui pourrait bien perturber le lecteur avide de solution en fin d'intrigue. Mais laissons le mijoter encore.

Entre temps, le samedi 27 novembre, à la bibliothèque de Beaubreuil (87), une table ronde sera animée par Christophe Dupuis, rédacteur de feu-la revue L'ours Polar et responsable de la librairie Entre Deux Noirs, à Langon (33). Autour de la table, quatre auteurs : Antonin Varenne (sous réserve), Franck Bouysse, Serge Vacher et Cyril Herry.
On se demande de quoi va bien pouvoir causer cette bande d'individus là...
Rendez-vous fixé à 16h.

Toutes les photos postées sur le blog depuis le 26 octobre pourraient illustrer, en quelque sorte, le roman de Fred Gevart. Mais nous n'en ferons pas un documentaire, ni un guide touristique. Il s'agira d'autre chose d'un peu plus compliqué. Nous y reviendrons.

mercredi 10 novembre 2010

Aujourd'hui est consacré à la conception de la couverture du roman Bois, de Fred Gevart. Phase décisive, puisque c'est elle qui éveillera ou non la curiosité des lecteurs, mais qui devra avant toute chose refléter fidèlement le contenu du livre. Le choix de l'image s'est fait à partir d'une série de trente clichés réalisés pour l'occasion. Certains seront publiés sur le blog dans quelques temps, à la sortie du roman.

En attendant, en voici le synopsis :

Le dernier matin, quarante pour cent des suppliciés se conduisaient en lâches. Pleurant, hurlant, luttant du début à la fin. L'un d'eux a même tenté de gagner du temps par tous les moyens : lettres à sa mère, à son père, à ses frères et soeurs, à ses voisins, renversant par deux fois le verre de rhum et demandant une quatrième, puis une cinquième dernière cigarette.
Un autre s'est tant débattu qu'il est tombé de la bascule dans le grand panier, sur le corps cisaillé de son compagnon.
Certains, comme Lacenaire, sur-jouaient. La tête haute jusqu'à ce qu'elle tombe. Déversant leur mépris sur les membres du cortège, sur la foule, sur le bourreau.
Mais quelques uns partaient sans forfanterie. Dignement. Sans faiblesse exagérée. Ils mouraient en hommes. Pense à Soudy, Callemin et Monnier, un matin d'avril 1913, à l'angle du boulevard Arago.
Sylvain Michalski, à n'en pas douter, aurait été de leur trempe.
Quant à toi...

L'explosion lors de l'assaut du G.I.G.N. avait effacé l'intégralité de sa mémoire. Vingt-huit ans réduits à néant. Mais Marlène était revenue. Ils avaient fondé une famille et le succès littéraire avait suivi.
Après quinze ans d'abstinence, c'est dans un verre d'alcool que Michalski découvre ce qui s'est réellement passé dans les galeries désaffectées de la mine de Tungstène.
L'amnésie lui avait tout donné, mais à présent la vérité vient reprendre son dû.

dimanche 7 novembre 2010

Comme nous le disions précédemment, Philippe Bertrand et son équipe de Carnets de campagne, sur France Inter, font une halte ces jours-ci dans le département de la Creuse. Des entretiens seront diffusés toute la semaine, de 12h30 à 12h45.
Mercredi, il sera question des éditions Ecorce. Dix minutes de dialogue qui permettront de présenter les origines du projet, ses orientations, son mode de diffusion, sa situation dans le vaste monde éditorial, et bien d'autres petites choses encore...

Notez que mardi, toujours dans Les carnets de campagne, Philippe Bertrand ira à la rencontre de Michel Janvier, un vieux complice. Entre autres dessinateur de BD (Les musicos, Rantanplan, Docteur Monge...), illustrateur et photographe (essentiellement axé sur la scène rock), n'hésitez pas à visiter son site.

Cette même semaine, le manuscrit du roman Bois va quitter le disque dur de son auteur, Fred Gevart, pour entamer la dernière ligne droite avant sa sortie, toujours prévue pour le 26 novembre. (ou simplement fin novembre, et début décembre si la finition du livre l'exige) Le roman est actuellement entre les mains de trois relectrices – phase décisive qui pourrait occasionner d'ultimes retouches et une ou deux nuits blanches supplémentaires à repasser le texte au peigne fin.

A suivre...

jeudi 4 novembre 2010

Du 5 au 12 novembre, Philippe Bertrand et son équipe des Carnets de campagne, sur France Inter, vont parcourir la Creuse. Ce périple occasionnera un détour par les éditions Ecorce, mais nous ignorons encore quel jour exactement. Quoi qu'il en soit, l'émission est diffusée du lundi au vendredi, de 12h30 à 12h45, et les programmes sont disponibles sur le site de France Inter, c'est à dire ici.
Il vous suffit de guetter...


Il y a des jours, comme ce jeudi 4 novembre, par exemple, où le manuscrit d'un roman en chantier depuis des mois est bouclé.
Bois, de Fred Gevart, pourrait voir le jour à la date annoncée, c'est à dire le vendredi 26 novembre, à moins que des petits grains de sable se glissent d'ici là dans la mécanique.

Nous reviendrons sur les différentes étapes qui restent à franchir avant que le roman de Fred vous parvienne en vrai de vrai et vous happe. C'est toute une histoire. Une succession de petites phases, toutes décisives. Le moindre détail y a son importance.

A suivre...

mardi 26 octobre 2010

Dans un mois, jour pour jour, et une année jour pour jour après la sortie de Retour à la nuit, d'Eric Maneval, le roman de Fred Gevart, intitulé Bois, verra le jour aux éditions Ecorce. Un deuxième roman pour la collection noir. Un premier pour l'auteur.

Trente jours à patienter, ou trente jours à fignoler le texte ; à le relire encore et encore, à passer chaque ligne au peigne fin, chaque mot, chaque détour pour faire en sorte que l'intrigue troublante orchestrée par Fred parvienne au lecteur dans sa forme la plus juste.

Et trente jours pour soigner le livre lui-même : l'objet palpable et son identité visuelle – avant de le propager dans des directions ; de lui permettre de se frayer une voie dans la vaste et complexe jungle littéraire.

Nous parlerons naturellement de ce roman plus en détails, dans un même temps, et de son auteur. Nous parlerons ensuite d'un troisième Polychrome à venir, dans la collection Arobase. Une aventure toute différente. Plutôt une expérience, toujours à contraintes, qui devrait réunir une douzaine d'auteurs.

lundi 18 octobre 2010

Fursac, en Creuse, est le fruit d'une fusion de St-Etienne et St-Pierre de Fursac. La jonction entre les deux bourgs se situe exactement au milieu de la salle municipale où se déroulait ce dimanche la 12ème journée du livre.
A vue d'oeil, une quarantaine d'auteurs et d'éditeurs invités, ainsi que des libraires, tous registres littéraires confondus, mêlant aussi la bande dessinée, la poésie, la jeunesse, l'illustration et la photographie. Il y en avait donc pour tous les goûts et tous les âges, pourrait-on dire, et tous les âges semblaient au rendez-vous, bien que beaucoup de personnes s'accordaient à dire que la fréquentation était en baisse très nette au regard des autres années.
Le froid n'y est pour rien.
Que toute l'équipe organisatrice de cette journée soit ici remerciée pour son dévouement et sa sympathie.

Simultanément, Eric Maneval participait au festival du roman policier, à Cognac, qui réunissait de nombreux auteurs, le tout dans un environnement dédié au polar. A cette occasion, il était bien entendu possible de rencontrer les auteurs, mais aussi d'assister à des animations venues dynamiser l'événement.
Un article rend compte des résultats de ce festival, sur le site K-libre.

Deux salons, donc, aux proportions très différentes. Deux exemples qui permettent par ailleurs d'indiquer que
, simultanément (encore), la mi-octobre voit la sortie du numéro 7 de la revue L'indic, dont nous avons déjà parlé ici. Les coupables de cette revue trimestrielle sont regroupés sous le nom de Fondu au noir.
Le blog de l'équipe a diffusé ces jours-ci un article consacré précisément à la "question" des salons du livre, intitulé La foire aux livres.

Il est lisible en cliquant ici.
Bien que développé, il peut apparaître succinct, compte tenu de toutes les interrogations qu'il suscite. Nous vous en recommandons la lecture. Il est bien sûr possible d'y réagir, directement sur le blog des Fondus.

Il est probable, et surtout souhaitable, que son contenu crée des échos, ici et là.
Nous y reviendrons, quoi qu'il en soit, en temps voulu.