jeudi 14 octobre 2010

La 12ème journée du livre de Fursac (23) se déroulera ce dimanche 17 octobre.
Au programme : rencontre avec des éditeurs et des auteurs, débats, animations, expositions... A cette occasion, une table ronde, animée par Olivier Thuillas (Centre régional du livre, CRL), réunira quatre éditeurs du département de la Creuse : Philippe Biget (éd. Fond d'Encre), David Linkowski (éd. Sans Sucre Ajouté), Gérard Laplace (éd. A Pierre Vue) et Cyril Herry (éd. Ecorce).

Il s'agit du dernier salon du livre auquel Ecorce participera avant la sortie du deuxième roman de sa collection noir, programmée pour fin novembre. Le stand Ecorce, à Fursac, présentera donc le roman Retour à la nuit, d'Eric Maneval, ainsi que les deux recueils collectifs Polychromes imprimés (pour consultation uniquement).



Ce même week-end, le 16 et le 17, Eric Maneval sera présent sur le festival de Cognac (16) pour dédicacer son roman, parmi de nombreux autres auteurs, à l'occasion de la remise de plusieurs prix : Polar, Polar International, Polar Jeunesse...
Eric sera également présent sur le salon de Saint-Cyr sur Mer (83), le samedi 30 octobre.

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Comme nous le disions récemment, Retour à la nuit est sélectionné pour le prix lycéen du polar d'Aubusson 2011, qui sera décerné à l'occasion des prochaines Nuits Noires, les 9, 10 et 11 juin par les votes des lycéens de plusieurs établissements de la région Limousin, dont Limoges, Aubusson, Guéret, Bellac et Egletons.

Trois autres romans sont en course pour ce prix :
Kadogos, de Christian Roux
L'homme aux lèvres de saphir, de Hervé Le Corre
Mon colonel, de Francis Zamponi


mardi 12 octobre 2010

La 5ème rentrée littéraire buissonnière s'est achevée sous des trombes d'eau, après trois journées radieuses passées sur une place publique stratégique d'une ville de province de taille moyenne. Questions, réponses, dialogues, rencontres, errances dans les allées du salon ; stands d'éditeurs, dédicaces d'auteurs, débats publics, lectures à voix haute sous le chapiteau, mais aussi dans différents trains sillonnant une région...
Tout ceci combiné sur trois journées.

Un chapiteau, comme une bulle ouverte dans l'espace urbain où, sans cesse, d'autres bulles n'ont pas cessé de se croiser. Du 7 au 10 octobre 2010, d'autres manifestations ont en effet animé les rues du centre-ville, mais avant toute chose les esprits : syndicats en colère, défenseurs des sans-papier, lycéens remontés contre les mesures d'un Etat, multitudes d'autres rassemblements plus ou moins remarquables, plus ou moins synchronisés, ou précisément séparés, voire hermétiques.
Le paysage social se compose ainsi de nuées de petites sphères engagées pour des causes, mais des sphères qui, de toute évidence, ne s'entendent pas et se croisent, ou se heurtent, comme des chapelles distinctes d'où s'élèveraient des choeurs mal accordés.

Chacun son discours, chacun ses causes, chacun son itinéraire et ses horaires sur la carte du dédale social. Nous évoquons à tort UNE société qui, à l'examiner de très près, se décompose en variété complexe de petites bulles étanches les unes aux autres. Il n'y a pas d'unité, il n'y a que des discours entremêlés, inaudibles dans le brouhaha, souvent mal formulés, abrégés, énigmatiques, qui se télescopent.

Place publique ou théâtre de confusion ; échantillon témoin d'un corps social que des maux démangent en différents secteurs : plante des pieds, bas du dos, sommet du crâne, avant-bras, bas du ventre... simultanés. Ça nous démange de toute part et, dans les lignes des grands discours, nous invoquons les nerfs qui pourraient relier tous les membres, tous les organes ; les unifier – mais ça ne fonctionne pas. Nous sommes isolés.
La profusion génère la confusion, et cette confusion donne lieu à une indifférence généralisée.

C'était un extrait du théâtre qui s'est déroulé en plusieurs actes sur une place publique stratégique de ville de province de taille moyenne, du 7 au 10 octobre 2010.


mardi 5 octobre 2010

Aujourd'hui même, un chapiteau va se dresser sur la place de la Motte, à Limoges. Il occupera l'espace (et modifiera – perturbera – la trajectoire des passants) jusqu'à dimanche soir. Sous cet abri, la 5ème rentrée littéraire buissonnière sera inaugurée jeudi soir, à 18h précisément. Le programme détaillé de cette manifestation, organisée par les éditions Le bruit des autres, est disponible ici.
Les éditions Ecorce disposeront d'un stand sous ce chapiteau, environné de nombreux autres stands où d'autres éditeurs et auteurs seront présents. Mais le propre de cette "rentrée" est précisément de s'attacher à déborder du chapiteau, pendant la même période. Le "débordement" pourrait même bien être un mot d'ordre dans ce cadre précis, y compris, précisément, par le biais des pages et des mots (à mi ou haute voix).

mercredi 22 septembre 2010

Dix mois après la sortie de Retour à la nuit, d'Eric Maneval, nous recevons des messages demandant ce que deviennent les éditions Ecorce et si le rythme de parution des romans à venir sera le même (un roman par an ?).
A la deuxième question, nous répondons non, puisque aucun délai n'est fixé, ni aucune périodicité. A la première, nous disons que les éditions Ecorce se portent plutôt bien, puisque le premier roman est sur le point d'être épuisé et que le deuxième est sur le feu (sortira-t-il en octobre, comme annoncé, ou plutôt en novembre ? Il verra le jour dans les meilleures conditions, c'est ce qui importe. On ne travaille pas dans l'urgence.)
Le nom de l'auteur et le titre du roman apparaîtront sans trop tarder sur le présent blog, quoi qu'il en soit. Ce sera le signe d'une parution imminente et la suite d'une aventure passionnante.

En attendant, le roman d'Eric Maneval s'apprête à partir en direction de plusieurs lycées de la région Limousin, suite à sa sélection pour le prix lycéen du polar d'Aubusson. Ceci dans le sillage de sa finale du prix Intramuros du festival de Cognac 2010 et celle du prix marseillais du polar (rendez-vous à Marseille le 3 octobre pour la délibération, en présence des 6 auteurs finalistes).

Et demain, c'est l'automne.

mercredi 15 septembre 2010

Le jury du prix marseillais du polar 2010 a sélectionné ses 6 finalistes, parmi 20 romans pré-sélectionnés au début de l'été. Eric Maneval se trouve parmi eux, aux côtés de Georges Flipo, Gilles Vincent, Zolma, Karine Giebel et Dominique Delpiroux.
Résultats le 3 octobre, à Marseille.

samedi 11 septembre 2010

Ceux d'entre vous qui possèdent un exemplaire de Retour à la nuit pas encore dédicacé et qui vivent à Marseille, ou tout près, peuvent se précipiter place Saint-Victor, ce dimanche 12 septembre, de 10h à 19h, où se déroule la 5e édition du Balcon du polar et du livre méditerranéen, organisée par Alfred Mauro et Jean-Claude Romera. Cette manifestation est parrainée par Franz-Olivier Giesbert. Quelques 23 auteurs régionaux y sont invités, dont Eric Maneval.

Le 2 octobre, Eric sera également en dédicace, à Septèmes-les-Vallons (13240), dans le cadre du prix du polar marseillais qui sera attribué le lendemain à l'un des 20 auteurs sélectionnés.

Enfin, je rappelle que l'auteur sera présent à Cognac, les 16 et 17 octobre, à l'occasion de la remise de plusieurs prix dans le cadre du festival du roman policier. Retour à la nuit avait été finaliste du prix Intramuros, remis au début de l'été.

mercredi 1 septembre 2010

C'est l'heure de la rentrée (entre autres littéraire), mais Ecorce ne contribue pas à la déferlante coutumière. Nous allons attendre que la tempête se calme et que la marée recule un peu. Mais ceci n'empêche pas une bonne nouvelle de tomber : Retour à la nuit vient d'être sélectionné pour le prix lycéen du polar d'Aubusson 2011.

Trois autres romans noirs sont en course, et la course s'organise de la façon suivante : durant l'année scolaire qui s'ébauche, environ 400 lycéens devront lire ces quatre romans sélectionnés et, lors des prochaines Nuits Noires d'Aubusson, délibérer et désigner le lauréat.
En 2010, des lycées d'Aubusson, Bellac, Ussel, Limoges et Bordeaux avaient participé à cette expérience, et Les orpailleurs, de Thierry Jonquet avait décroché le prix, à titre posthume.

Le titre et les auteurs des trois autres romans vous seront communiqués prochainement, ainsi que la liste des lycées participants. Nous reparlerons de même des prochaines Nuits Noires, mais pas tout de suite.

Ce qui est bien dans cette sélection, c'est que j'ai plus ou moins écrit ce livre pour qu'il soit lu par des jeunes, dit Eric Maneval.

samedi 28 août 2010

En cette paisible journée d'août, quelques précisions au sujet de la Rentrée Littéraire Buissonnière : elle se déroulera à Limoges, du 7 au 10 octobre, place de la Motte (30 mètres à l'ouest de la librairie Page et plume). Cette manifestation est organisée par les éditions Le bruit des Autres. Le programme et la liste complète des participants ne sont pas encore établis, mais ça ne saurait tarder. Les éditions Ecorce seront de la partie.

Le week-end suivant, le dimanche 17 octobre, aura lieu la 12ème journée du livre de Fursac, en Creuse. Plus exactement à Saint-Etienne de Fursac. Ecorce sera de même présent à cet événement. Une table ronde sera animée par Olivier Thuillas (Centre Régional du Livre), en début d'après-midi, réunissant quatre éditeurs de la région : Philippe Biget (éd. Fond d'Encre), David Linkowski (éd. Sans Sucre Ajouté), Gérard Laplace (éd. A Pierre Vue - à confirmer) et Cyril Herry (éd. Ecorce).

Au seuil de l'automne.

vendredi 27 août 2010

La sortie du deuxième roman de la collection noir d'Ecorce sera l'occasion de revoir l'organisation du réseau de diffusion qui avait été mis en place en novembre 2009, à la sortie de Retour à la nuit, d'Eric Maneval. A ce jour, une soixantaine de librairies diffusent le roman, dont une majorité en Limousin. Cette proportion devrait s'inverser au cours des mois qui viennent, pour différentes raisons :

– Le premier roman de la collection s'est mieux vendu hors région, par le biais des librairies dépositaires ou par commandes (y compris spontanées de la part de plusieurs librairies en France).

– De nombreuses librairies situées en Limousin n'en ont pas vendu un seul exemplaire, la plupart du temps parce que les libraires ne l'ont pas lu, et ne l'ont donc pas défendu, mais aussi parce que les exemplaires déposés n'ont pas été mis en valeur (il est aussi arrivé qu'un libraire me contacte par téléphone pour commander un exemplaire, à la demande d'un client, alors qu'il en possédait déjà 5, perdus quelque part dans sa boutique, ou son arrière-boutique).

– Inverser cette proportion permettra d'atténuer l'angle régionaliste de la collection, déjà discret – très peu de critiques de Retour à la nuit ont souligné cet angle en l'espace de neuf mois d'existence. L'objectif étant de maintenir la contrainte géographique dans le déroulement des romans à venir, sans qu'elle ne pèse sur l'identité de la collection, tant visuelle que littéraire. Oui, ai-je eu l'occasion de répondre à différents lecteurs, Retour à la nuit aurait pu se dérouler n'importe où ailleurs. Ce sera le cas du deuxième roman de la collection.

Un chantier s'ébauche donc à l'horizon : diviser par deux le nombre de points de vente en Limousin, et le multiplier par deux à l'extérieur.


lundi 16 août 2010

Calme plat en ce mois d'août ?
Pas du tout.

Derrière les lieux et les dates indiqués dans le précédent message du blog, se cachent de nombreux visages, beaucoup de rencontres, des moments inattendus, je dirais même surprenants. Je fais ici référence à la journée du livre de Felletin, principalement, où l'accueil réservé aux auteurs et au public (plus nombreux que l'année dernière, il me semble) fut tout à fait remarquable. Que toute l'équipe de passionné(e)s qui a donné vie à cet événement en soit ici remerciée.

Peu de choses à dire de la table ronde animée par Bernard Lefort, en revanche. Il est regrettable que de tels moments et opportunités se trouvent compressés par un chronomètre et des questions relativement superficielles et prévisibles.
Mais quel est le thème de cette table ? se demandaient encore certains auteurs le matin même. Le polar, répondaient ceux qui en avaient eu vent. A l'heure où le polar semble être, selon les chiffres, la littérature favorite des français, nous pouvions espérer une orientation mieux définie, plus spécifique. Le public savait déjà ce qu'est le polar. Il nous l'a démontré. Peut-être attendait-il autre chose, lui aussi, de plus nourrissant.

Parmi les rencontres étonnantes, je soulignerais les éditions C4, établies à Aubusson depuis peu, et l'unique ouvrage à leur actif à ce jour, intitulé Musée téléguidée. Il est probable qu'on en reparle prochainement. Si ce n'est pas ici-même, ce sera sans doute sur le forum Noir Bazar, c'est à dire là

Que dire de la journée consacrée au roman noir au cours de la quinzaine culturelle de Sornac ?
Que Sornac est un petit bourg situé sur le plateau de Millevaches et qu'il était aussi désert ce jour-là que la ville d'Oakwood dans le premier épisode de La quatrième dimension. Mais là encore, un accueil chaleureux attendait les auteurs invités.
Le manque de communication et de signalétique est sans doute à l'origine de la rareté du public ce jour-là. Quatorze personnes au total, mais quatorze passionnés qui n'étaient pas en simple promenade dans les allées d'un salon. Résultat : la journée reste un très bon souvenir, assez singulier, plein d'anecdotes croustillantes.

Le prochain rendez-vous littéraire en territoire Limousin pour Ecorce se situe en octobre, vraisemblablement le deuxième week-end : La rentrée buissonnière. Je vous confirme les dates et le programme en détail dès que j'en dispose. Si tout va bien, le deuxième roman de la collection noir d'Ecorce y sera présenté. Mais ce sera l'automne. Ne nous précipitons pas.